Plein d’idées pour poursuivre
Trois journées riches de débats et de réflexion ont fait germer beaucoup d’idées...
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Les temps de discussion et de réflexion se sont articulés comme suit :
- Une première étape a consisté à établir des échanges au sein de chaque table de façon à en faire émerger des idées pour ensuite les inscrire sur un support lisible de tous.
- Une deuxième étape a recouvert la mise en commun de ces idées, un porte-parole pour chaque table étant désigné pour présenter à tout le monde, support à l’appui, le fruit des réflexions du groupe qu’il représentait.
Voici des grandes lignes qui ont pu être dégagées :
- Valoriser la diffusion des GRT via des protocoles à mailles larges intégrant les « Femmes et les Hommes producteurs » : Employés/Salariés, Artisans/Travailleurs indépendants, Représentants du personnel/Délégués syndicaux, Cadres/Dirigeants, Etudiants, Stagiaires, Consultants, Chercheurs...
- Définir/valoriser le statut des participants aux ORT.
- Impulser une dynamique annuelle (via des comptes rendus).
- Positionner les GRT comme lieu de ressources intermédiaires entre des demandeurs potentiels et des intervenants (ergonomes, psychologues, Sociologues du travail, Analystes du travail…) pour qui le pré requis étant que « travailler c’est s’engager », construisent leurs interventions du point de vue du travail et de l’activité
Faire de l’ORT un moyen de développement de l’ergologie.
Faire de l’ORT un moyen de développement de l’ergologie.
- Consolider le travail de communication interne et externe.
- Se faire connaître sous diverses formes, par ex :
- Interventions dans un cursus Ressources Humaines
- Interventions/Formations auprès des élus (es) CHS CT, CE, …
- Mise à disposition de la mallette pédagogique pour les usagers du net
- Emploi d’un langage plus pédagogique quitte à ce qu’il en soit appauvri
- Initier et accompagner une dynamique réflexive sur le travail autour de différents thèmes
- Augmenter la lisibilité de l’ORT et de la démarche ergologique d’un point de vue universitaire mais aussi professionnel.
- Accorder de l’autonomie à l’ORT, elle n’est pas le terrain de recherche de l’université.
- L’université reste en lien avec l’ORT et peut y rediriger certaines demandes qui lui sont adressées.
- Définir le périmètre de l’intervention de chacun afin d’éclairer les différents positionnements.
- Renforcer la fonction de centralisation et de gestion de l’ORT en constituant notamment un réseau d’intervenants disponibles.
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